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Résumé: Artemisia annua anamed: Culture et utilisation
Artemisia: armoise
Artemisia annua: « annua » = annuelle. La plante artemisia annua était déjà utilisée depuis 168 av. JC dans la médecine chinoise traditionnelle. Son utilisation en tant que remède contre la malaria a été décrite pour la première fois en 340 av. JC. Désormais, l’artemisia annua est utilisée à grande échelle dans le monde entier contre la malaria, et ce sous la forme d´un seul principe actif isolé artémisinine, en combinaison avec d’autres matières pour former des comprimés, suppositoires et injections. L’OMS a publié dans son bulletin d’information n° 271 de juin 2002: « The Chinese herbal remedy Artemisia annua has been found to be effective against resistant malaria and could give hope of preventing many of the 800,000 deaths among children from severe malaria each year ».
« anamed »: « anamed » signifie « Action pour la médecine naturelle » dans les pays tropicaux. A l’aide d’un réseau d’informations, Anamed soutient les organisations humanitaires et les cliniques, dans l’objectif de cultiver, d’utiliser et de protéger les plantes médicinales. Les analyses scientifiques de ces plantes médicinales et les contacts avec les universités allemandes et étrangères doivent contribuer à ce que des médicaments simples et efficaces puissent être fabriqués partout.
Artemisia annua anamed (« A-3 »): Les formes sauvages de l’Artemisia annua ont l’inconvénient de ne produire que très peu de feuilles, peu de substance active et de n’être quasiment pas cultivables dans les pays tropicaux. L’« artemisia-annua-anamed », par contre, est une espèce spéciale qui peut atteindre jusqu’à 3 m de haut même dans les pays tropicaux et qui contient 20 fois plus de substance active que la forme sauvage. La récolte des feuilles d’une seule plante peut traiter jusqu’à 10 malades atteints de la malaria.
Chaque centre de soins peut préparer une tisane à base de l’artemisia-annua-anamed. En achetant les semences, l’acheteur s’engage à évoquer notre nom dans chacune de ses publications (www.anamed.net) en tant que fournisseur de ces semences, afin d’éviter toute confusion avec la forme sauvage de la plante !!!
Malaria: 300 à 500 millions de malades par an, environ 2,7 millions en meurent chaque année. Les vecteurs, les plasmodes, sont de plus en plus résistants contre les produits courants utilisés dans la thérapie et la prophylaxie de la malaria.
Plus de 1000 plantes médicinales sont utilisées dans la médecine traditionnelle contre la malaria. Ces plantes se distinguent selon leur degré d’efficacité et de toxicité. Certaines de ces plantes sont décrites dans notre ouvrage « La médecine naturelle tropicale».
Autres maladies : Un principe actif, l’artémisinine, est breveté non seulement comme remède contre la malaria, mais aussi, entre autres, contre le SIDA et le cancer. Son efficacité est décrite contre un grand nombre d’infections difficilement curables comme la leishmaniose, la bilharziose, etc. À ce jour, anamed a lancé 950 projets de culture et d’utilisation de l’A-3 dans 75 pays. De nombreuses cliniques nous ont informés qu’il n’est même pas nécessaire d’isoler l’artémisinine : contre la malaria par exemple, l’extrait total (sous forme de tisane) agit aussi bien, voire mieux. Nous rassemblons, documentons et publions toutes les remarques transmises par nos partenaires qui indiquent dans quelle mesure la tisane peut être utilisée également dans le traitement d’autres maladies comme le cancer, le SIDA, les rhumatismes, la colite ulcéreuse, Morbus Crohn, les maladies de la peau, les hémorroïdes, etc.
Dosage: Vous avez le choix d’utiliser l’artemisia sous la forme de dose journalière élevée de 5 g ou de dose journalière faible de 1,5 g. Nous administrons la dose élevée dans les cas urgents, la dose faible pour les cas chroniques. Durée de la thérapie : selon la maladie.
- Dose élevée: 5 g de tisane séchée (ou 25 g de feuilles jeunes) avec 1 litre d’eau bouillante, à boire tout au long de la journée. 5 g de feuilles d’artemisia séchées et broyées correspondent à environ 4 cuillères à café remplis à rase. Ou broyer cette quantité et la mélanger avec du yaourt, du miel, etc. et ingérer cette quantité pendant la journée.
- Dose faible: 1,5 g de tisane séchée (ou 7,5 g de feuilles jeunes) avec au moins 200 ml (1 grande tasse) d’eau bouillante, laisse infuser au moins 15 min et boire tout au long de la journée. 1,5 g de feuilles d’artemisa séchées et broyées correspondent à environ 1 cuillère à café rempli à rase. Ou broyer cette quantité et le mélanger quatre fois par jour avec du yaourt, du miel, etc. et l´ingérer après.
Interactions : L’artémisinine est un molécule appelé « lactonperoxide », qui est totalement nouveau et a étonnamment peu d’interactions avec d’autres médicaments. Cela nous est également rapporté au sujet de la tisane. Tous les éléments dont nous avons connaissance sont rapportés dans la description thérapeutique correspondante ci-dessous.
Effets secondaires et Indications de sécurité : Voir ci-dessous.
ARTEMISIA ANNUA ANAMED
Une nouvelle plante
L’« action pour la médecine naturelle » (anamed) et ses organisations nationales partenaires s’engagent pour renforcer les pratiques et le fonctionnement des systèmes de santé dans le monde. Cela cache un grand conflit d’intérêt, car les gouvernements préfèrent consacrer leurs dépenses à l’armement et la défense plutôt qu’à des centres de santé « isolés et perdus quelque part au milieu de la jungle tropicale »… anamed agit dans les pays en voie de développement afin que les guérisseurs locaux et la médecine locale ne soient plus considérés comme une attraction touristique, mais qu’au contraire, leur savoir soit vérifié, protégé et utilisé pour le bien-être de la population et que les médicaments puissent être produits surplace. Mais là aussi il y a des opposants : les ministères de l’Intérieur profitent des importantes taxes douanières appliquées sur les médicaments ! Le ministère de la santé « se nourrit » des taxes d’admission sur la médecine étrangère ! Ne soyons donc pas surpris si les hommes politiques qualifient votre intervention pour la survie de la population comme « actions humanitaires sentimentales ». Même en Europe, vous ne trouverez que peu de soutien : on va certainement vous féliciter… mais de nombreuses organisations ne vont PAS vous soutenir, par respect pour leurs sponsors de l’industrie pharmaceu tique…
Les brevets, un danger pour les pays tropicaux
Anamed doit également faire de la politique dans les pays industrialisés : nous luttons en particulier contre les brevets que menacent les plantes médicinales et leur patrimoine et contre le brevetage des processus galéniques qui permettent de fabriquer ces médicaments. Déjà aujourd’hui, 70% des habitants du tiers monde n’ont pas un accès satisfaisant à la « médecine moderne »… Déjà aujourd’hui, l’utilisation sensée de leur propre plante médicinale est un luxe hors de prix pour des millions de malades, puisque les licences sont en mains d’étrangers.
Le savoir des guérisseurs peut être breveté par des sociétés pharmaceutiques occidentales en tant que « procédé non répertorié à ce jour ». Sauf si anamed le publie dans un ses ouvrages !!! Des ouvrages qui sont essentiellement utilisés dans les pays tropicales….. Le ministre de l’éducation de l’Uganda a même remis notre ouvrage « Médecine naturelle dans les pays tropicaux » publiquement à la population. Nos recettes formulations font ainsi partie de la propriété nationale d’un état… merveilleux !
D’innombrables publications font un « saut de pensée »: Il est souvent écrit : « Artemisia annua, la Chine l’utilise depuis 340 sous forme de tisane contre la malaria ».......Saut ! ...... « C’est pour cela que différents pays transforme cette plante aujourd’hui en injections, suppositoires et comprimés. »
Nulle part n’est expliqué pourquoi cette tisane ne devrait plus être utilisée de nos jours ! Est-ce parce que la tisane n’a pas (encore) été brevetée et ne peut donc pas rapporter d’argent ?
En fait, de nombreux problèmes surviennent lors de la transformation de la plante vers un médicament : le principe actif principal, l’artémisinine, n’est que difficilement soluble dans l’huile ou l’eau. Dans l’industrie, les feuilles sont extraites à l’aide d’hexane (essence). L’hexane est distillé à nouveau ou pollue l’environnement, et l’extrait obtenu est soumis à une purification chromatographique, puis pressé en comprimés par exemple… Comment une clinique pourrait-elle s’y prendre ?
De plus, les formes sauvages de l’artemisia annua ont l’inconvénient de ne pas dépasser 10 cm dans les pays tropicaux, contrairement à 3-4 m comme au nord d´ Asie. Si vous cherchez une prise de position officielle, on vous répondra :
- Artemisia annua ne pousse pas dans les pays tropicaux, donc là où la malaria survient la plus fréquemment.
- Le principe actif de l’artemisia annua, l’artémisinine, n’est pas soluble dans l’eau, une tisane avec ses feuilles ne peut donc même pas agir.
- Vous devez manger tous les jours plusieurs kilos de cette plante pour absorber une quantité suffisante d’artémisinine.
- La malaria peut être mortelle, il serait risqué de se soigner uniquement à base de plantes.
Tous ces arguments sont juste en partie, mais les documents décrivent principalement les formes sauvages de l’artemisia annua.
Nous sommes pourtant parvenus à obtenir une nouvelle plante, que nous avons nommée ARTEMISIA-ANNUA-ANAMED ou A-3.
- A-3 a l’inconvénient que l´agriculteur ne peut pas produire ses propres semences, en tant qu’hybride. Mais A-3 peut être facilement cultivé sous forme végétative, de cette manière, le prix de semences qui seraient très coûteuses ne se répercutent pas sur le prix de la thérapie.
- La teneur en artémisinine dans les feuilles d’A-3 est 10 à 20 fois supérieure que dans les formes sauvages.
- Les plantes d’A-3 peuvent atteindre, avec beaucoup de soins, 3 m dans les pays tropicaux. Nous avons des cultures d’essai dans 1000 champs dans 75 pays !
- Pour des raisons de confidentialité, nous échangeons les adresses de nos partenaires UNIQUEMENT entre eux (c.-à-d. tous ceux disposant d’un « Starterkit », kit de démarrage) !
De nouvelles plantations sont effectuées chaque année.
Ces plantations ont plusieurs raisons humanitaires :
- Vérifier la croissance et la teneur en substance active de l’hybride en comparaison avec la forme sauvage.
- Cumuler les expériences pour les prochaines interventions des membres d’ONG et apprendre à manipuler cette plante délicate.
- Etudier l’épidémiologie de la plante.
- Etudier les conditions de séchage idéales.
- Permettre aux cliniques de mener des études comparatives comprimés/injections/tisane.
Recettes faciles à développer – parfois possible qu’avec l’aide de la technologie la plus moderne. C’est la raison pour laquelle Anamed a pris contact avec plusieurs universités et instituts pour faire définir, à l’aide de la chromatographie HLPC, la teneur des extraits et des tisanes. Les résultats sont très encourageants : le laboratoire d’une université a ainsi constaté que le principe actif principal, l’artémisinine, qui ne se dissout normalement pas dans l’eau, s’était en grande partie dissolu dans la tisane, probablement grâce à un solubilisant de la plante. Merci au Prof. Christoph Schäfer de l’université de Bad Homburg pour ses nombreuses analyses documentaires !
Autre découverte : Seule une petite partie des effets de la tisane sur la malaria peuvent être attribués à l’artémisinine, ce sont certainement les autres composants de la plante qui produisent les meilleurs effets. Cela a naturellement un avantage : le danger indiscutable du développement d’une résistance à cette « dernière arme de l’humanité » est moindre, voire inexistant, puisque le plasmode doit se défendre contre un mélange de composants et non contre une substance pure (il devrait effectuer plusieurs mutations simultanément !) Anamed rend plusieurs fois par an, sur demande, des rapports sur l’avancement de ses travaux. Nous proposons maintenant notre aide, afin qu’un maximum de cliniques puissent parvenir à des résultats similaires.
Une seule plante A-3 peut produire suffisamment de feuilles pour traiter jusqu’à 10 patients (même des centaines avec une multiplication végétative !), des malades de la malaria pour lesquels peut-être plus aucun autre remède n’aurait agi. Le prix du traitement est inférieur à 1% du prix actuel des médicaments importés. Les cliniques disposant d’un champ de culture propre pourraient même encore soigner leurs malades en temps de guerre. C’est la première fois que la tisane d’une plante médicinale pourrait être cultivée contre un fléau des pays tropicaux avec un degré d’efficacité élevé et sans effets secondaires notables. Toute recherche complémentaire est la bienvenue!
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